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Lorsque vous souhaitez vous lancer en indépendant, vous devez trouver le statut qui sera le plus adapté à votre profil et à votre activité. Parmi les choix qui s’offrent à vous, la micro-entreprise et le portage salarial sont des solutions à envisager. Tous deux présentent des avantages différents. Opter pour l’un de ces deux statuts peut donc être un véritable dilemme.

D’un côté, nous avons la micro-entreprise qui correspond à un régime spécifique de l’Entreprise Individuelle (EI) et qui permet de lancer son activité de freelance en totale liberté, tout en bénéficiant de simplifications administratives et fiscales. De l’autre, nous avons le portage salarial qui offre les mêmes simplifications en termes de gestion – sous une autre forme cependant – auxquelles s’ajoutent l’accès à un cadre protecteur, initialement dédié aux salariés. Vous hésitez entre les deux statuts ? Voici comment y voir plus clair pour faire le bon choix !

SOMMAIRE

🪂 Créer sa micro-entreprise et être totalement indépendant

🛡️ Le portage salarial : l’indépendance alliée à la sécurité

🤔 Que choisir : micro-entreprise ou portage salarial ?

✅ Peut-on cumuler le statut de micro-entrepreneur et celui de salarié porté ?

Créer sa micro-entreprise et être totalement indépendant

Qu’est ce qu’une micro-entreprise ?

Une micro-entreprise est une entreprise individuelle qui bénéficie d’un régime fiscal simplifié et dont les démarches administratives sont facilitées. Contrairement à d’autres formes de sociétés, la création d’une micro-entreprise est simple et rapide : elle peut s’effectuer directement en ligne. Le régime de la micro-entreprise a vu le jour en France en 2009. François Hurel, Président de l’Union des Auto-Entrepreneurs et membre de l’Observatoire du travail indépendant est à l’initiative de ce régime.

Depuis son lancement, la micro-entreprise a séduit de nombreux actifs désireux d’indépendance. En 2019, le nombre total de créations d’entreprises en France avait atteint un nouveau record avec 815 300* créations, soit 18 % de plus qu’en 2018. Cela démontre bien l’engouement des Français pour ce régime. En janvier 2016, l’auto-entrepreneur est devenu micro-entrepreneur, même si par usage, on retrouve encore le terme d’auto-entrepreneur. Ainsi, un micro-entrepreneur est une personne physique qui exerce son activité de manière indépendante. Celle-ci peut être commerciale, artisanale ou libérale. L’exercice de votre activité en micro-entreprise est totalement libre, néanmoins, vous avez des seuils de chiffres d’affaire à respecter, ce qui peut être handicapant pour le développement de votre business.

*source : Insee

Qui peut devenir micro-entrepreneur ?

C’est l’un des avantages de la micro-entreprise ; elle est ouverte à tous ! Que vous soyez étudiant, fonctionnaire, salarié, demandeur d’emploi, en reconversion professionnelle ou retraité, vous pouvez devenir micro-entrepreneur, et ce, si vous respectez les conditions suivantes :

  • Être légalement majeur ;
  • Posséder une adresse en France ;
  • Être titulaire d’un titre de séjour français ou européen autorisant la création d’une micro-entreprise en France.

L’activité exercée par un micro-entrepreneur peut l’être à titre principal : vous travaillez de manière totalement autonome et vous vivez de votre activité d’auto-entrepreneur. Vous pouvez aussi créer votre micro-entreprise en parallèle d’une activité que vous exercez déjà

Quels sont les plafonds à ne pas dépasser de la micro-entreprise ?

Alors qu’en portage salarial, vous n’avez aucune limitation, le régime de la micro-entreprise impose de respecter certains seuils concernant :

Votre chiffre d’affaires

Lorsque vous exercez une activité en qualité de micro-entrepreneur, le montant de votre chiffre d’affaires annuel ne doit pas dépasser les plafonds suivants : 

  • 188 700€ pour les activités de vente de marchandises, de vente à consommer sur place et de fourniture de logement (hors location meublée autre que meublé de tourisme ou chambre d’hôte) (1ère catégorie)

  • 77 700€ pour les prestations de services relevant de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou des bénéfices non commerciaux (BNC) (2ème catégorie).

Les deux plafonds se combinent pour les activités mixtes. En cas de vente de marchandises et de prestations de services, le chiffre d’affaires global est plafonné à 188 700€, ce qui comprend un chiffre d’affaires maximal de 77 700€ pour les prestations de service.

La TVA

En dessous de certains seuils, les micro-entrepreneurs ne facturent pas de TVA. C’est un avantage fiscal majeur, car vous ne facturez pas ces sommes à vos clients, ce qui peut parfois faire la différence. Les plafonds permettant de bénéficier de la franchise en base de TVA sont :

  • 91 900€ (seuil limite) et 101 000€ (seuil majoré) de chiffre d’affaires pour les ventes de marchandises ;
  • 36 800€ (seuil limite) et 39 100€ (seuil majoré) de chiffre d’affaires pour les prestations de services.

Au-delà de ces seuils (et dans la limite des plafonds de chiffre d’affaires), tout micro-entrepreneur doit facturer la TVA et la déclarer.

Pourquoi créer sa micro-entreprise ?

Créer sa propre entreprise et être son propre patron est l’une des principales raisons pour lesquelles certains décident de se lancer en auto-entrepreneur. Cette liberté se traduit par la possibilité d’organiser vos journées et votre emploi du temps comme vous le souhaitez. C’est aussi vous qui choisissez les clients avec lesquels vous souhaitez travailler et qui définissez le montant de votre taux journalier moyen (TJM).  Au-delà de cette liberté d’action, avec la micro-entreprise, vous optez pour un régime où les formalités administratives et les obligations comptables sont réduites au minimum. Pour ceux qui auraient peur de se lancer dans la création d’entreprise par crainte de la paperasse administrative, la micro-entreprise est sans doute le régime le plus adapté pour mettre un premier pied dans l’entrepreneuriat.  De plus, cette gestion simplifiée vous permet également de vous concentrer pleinement à vos activités.

Par ailleurs, le statut d’auto-entrepreneur étant ouvert à tous les profils, ce régime est particulièrement intéressant pour les personnes qui souhaitent conserver leur statut actuel tout en complétant leurs revenus. La micro-entreprise est aussi un choix intéressant pour les demandeurs d’emploi qui souhaitent profiter d’une période d’inactivité pour mettre sur pied un projet de création d’entreprise. L’avantage pour ces demandeurs d’emploi, c’est qu’ils peuvent cumuler leur aide au retour à l’emploi (ARE) avec leurs revenus de micro-entrepreneur. Le micro-entrepreneur bénéficie également de l’Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise (ACRE), qui permet de réduire ses cotisations sociales pendant les trois premières années de l’existence de sa structure. Le versement de cette aide consiste en un versement en capital d’une partie du reliquat de vos droits au chômage.

Néanmoins, un micro-entrepreneur n’en reste pas moins un entrepreneur individuel. À ce titre, vous serez donc responsable de vos actes professionnels et engagerez votre patrimoine personnel et professionnel. En cas de défaillance ou de dettes, vos biens personnels pourront être saisis. En portage salarial, vous êtes protégé par le statut de salarié porté. Votre société de portage salarial se porte garant et endosse cette responsabilité pour vous.

Le portage salarial : l’indépendance alliée à la sécurité

Qu’est ce que le portage salarial ?

Le portage salarial est une forme d’emploi indépendante, à mi-chemin entre l’entrepreneuriat et le salariat. Le portage salarial se matérialise par un contrat de travail passé entre une société de portage et un consultant (ou salarié porté). Celui-ci bénéficie alors des avantages liés à ce type de contrat. De l’autre côté, le consultant signe un contrat de prestation avec son client, ce qui lui permet de réaliser ses missions d’indépendant de manière totalement autonome, sans aucune intervention de l’entreprise de portage. Ainsi, le portage salarial est un statut novateur, qui instaure une relation tripartite entre un indépendant, la société de portage et une entreprise cliente.

La société de portage est la clé de voûte de cette relation tripartite. Elle permet à un consultant de travailler en toute indépendance, en lui offrant un cadre sécurisant. Contrairement à un entrepreneur classique, le consultant en portage n’est pas livré à lui-même. Une personne désirant se lancer en indépendant, sans toutefois prendre les risques inhérents à ce statut, peut donc se tourner vers une société de portage salarial pour bénéficier d’un accompagnement tout au long de son projet, ainsi que d’une protection identique à celle d’un salarié. Il s’agit donc pour le salarié porté d’une alternative au statut de micro-entrepreneur. Il permet de se mettre à son compte rapidement et simplement : en 24h, vous pouvez démarrer votre première mission en parfaite autonomie et surtout, sans avoir à créer de structure juridique.

Qui peut travailler en portage salarial ?

Le portage salarial est ouvert à plus de 800 métiers. Que vous soyez manager de transition, formateur ou bien professionnel du bien-être, le portage salarial s’adapte à chaque profession. Et vous pouvez opter pour le portage salarial à n’importe quel moment de votre vie professionnelle. Depuis la fin de vos études jusqu’à la retraite, vous pouvez envisager cette solution. La seule condition est de pouvoir justifier d’un niveau d’expertise dans votre domaine : vous devez avoir obtenu un diplôme Bac+ 2 ou avoir un niveau d’expérience similaire. Exercer son activité en portage salarial est particulièrement attractif pour :

  • Les personnes en fin de contrat ou les demandeurs d’emploi souhaitant reprendre une activité après une période de chômage. Le portage salarial est un excellent moyen de rebondir. Vous valorisez les connaissances déjà acquises tout en en développant de nouvelles. De plus, vous continuez à percevoir vos allocations de retours à l’emploi (ARE) ;
  • Les salariés et les fonctionnaires souhaitant exercer une activité parallèle afin de compléter leurs revenus ;
  • Les retraités, ou les personnes approchant de l’âge de la retraite, pour valoriser leur expertise et conserver une activité professionnelle. Avec le portage salarial, vous pouvez compléter votre pension retraite avec une activité indépendante ;
  • Les jeunes diplômés : le portage salarial est un excellent moyen de se lancer dans la vie active et d’acquérir des compétences ainsi qu’une expertise en limitant la prise de risque ;
  • Les travailleurs indépendants qui ont déjà créé leur entreprise et qui souhaitent déléguer la gestion de leur activité à une société de portage salarial.

Un secteur est cependant exclu du portage salarial : les services à la personne, comme la garde d’enfants, les travaux ménagers ou le jardinage pour des particuliers.

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Quels sont les avantages du portage salarial ?

Le portage offre de nombreux avantages à ceux qui choisissent ce statut. Le portage salarial, c’est l’alliance entre la flexibilité de l’entrepreneuriat et de la sécurité du salariat !

  • Une liberté totale dans votre activité

Nous l’avons évoqué plus haut, en qualité de consultant porté, vous conservez un statut d’indépendant, ce qui vous confère une grande liberté de mouvement. Ainsi, un indépendant porté choisit lui-même les missions qu’il effectue et il est totalement libre de fixer le cadre de son intervention. Il met en place ses horaires ainsi que les jours de travail qui lui conviennent et accepte ou non les projets de son choix.

  • Une simplification administrative poussée à l’extrême

Alors qu’un auto-entrepreneur aura toujours des déclarations administratives à faire, en portage salarial vous, déléguez toute la partie administrative, juridique et comptable à votre société de portage salarial. C’est donc elle qui va s’occuper de faire les déclarations obligatoires ainsi que de facturer vos clients pour vous. Il ne vous reste qu’à vous concentrer sur la réalisation de vos missions !

  • Le salarié porté décide de son salaire

Le consultant négocie lui-même le tarif de son intervention auprès de son client. Il est donc maître de sa rémunération. En portage salarial, le chiffre d’affaires réalisé par un consultant est transformé par l’entreprise de portage en salaire. Ce montage permet au consultant d’être salarié par l’entreprise de portage et d’ainsi bénéficier des nombreux avantages sociaux réservés initialement aux salariés !

  • L’accès à une protection sociale conséquente

Le portage salarial est aussi un statut protecteur et ce, à de nombreux égards. Contrairement à un entrepreneur qui touche un pourcentage de son chiffre d’affaires, un salarié porté perçoit un salaire, ce qui lui donne accès à un cadre protecteur. Il peut ainsi profiter du régime général de la Sécurité Sociale ainsi que d’une mutuelle pour toute la partie santé. Il a également accès à l’assurance-chômage en cas de perte d’activité et peut continuer à constituer ses droits à la retraite.

  • La société de portage assume tous les risques

Alors que sous le régime de la micro-entreprise, vous devez supporter personnellement les risques de perte d’activité ainsi que de potentielles dettes (vos biens personnels peuvent être saisis puisque l’on ne fait pas la distinction entre vous et votre société), en portage salarial, vous êtes considéré comme un salarié. Par conséquent, votre activité est détachée de vous, personne morale, ce qui assure la protection de vos biens personnels. De plus, au contraire des indépendants, qui doivent souscrire par eux-mêmes à une responsabilité civile pour protéger leur activité, c’est la société de portage qui assume les risques pour ses consultants. Vous bénéficiez ainsi d’une véritable sécurité en ce qui concerne votre responsabilité civile professionnelle.

  • Une crédibilité accrue

Le statut de salarié porté confère au consultant une crédibilité accrue auprès de ses clients : la société de portage se porte garant de son consultant, elle sécurise ainsi les clients et la démarche commerciale dans laquelle ils s’engagent avec le consultant porté. De plus, un indépendant qui rejoint une société de portage salarial profite de la visibilité de cette dernière pour se rendre lui-même visible auprès de clients grands comptes. Vous augmentez ainsi vos chances de décrocher de nouvelles missions.

Que choisir : micro-entreprise ou portage salarial ?

Pour une personne souhaitant lancer son activité indépendante, les deux statuts de micro-entrepreneur et de consultant en portage salarial offrent de nombreux avantages. Ils sont similaires à bien des égards, puisqu’ils permettent tous les deux d’être maître de son activité. Alors, comment les départager pour savoir avec lequel s’engager ? Voici un comparatif pour y voir plus clair.

Micro-entreprise : les avantages

Parmi ses avantages, on trouve pour la micro-entreprise :

  • La simplicité : le statut de micro-entrepreneur s’obtient facilement et en peu de démarches. La création d’une auto-entreprise est gratuite et ne nécessite aucun apport de capital ;
  • La gestion quotidienne est simplifiée : les déclarations se font en ligne auprès de l’Urssaf tous les mois ou tous les trimestres, au choix ;
  • La comptabilité se limite à la tenue d’un registre des recettes et des achats et elle n’intègre pas la TVA si le chiffre d’affaires ne dépasse pas certains plafonds, ce qui permet à l’auto-entrepreneur de ne pas facturer cette taxe à ses clients. De plus, il n’y a pas de bilan annuel à présenter ;
  • Une fiscalité avantageuse : la micro-entreprise bénéficie d’une fiscalité avantageuse et d’une exonération de charges sociales pendant les trois premières années, grâce à l’Aide à la Création ou à la Reprise d’Entreprise (ACRE).

En revanche, le statut d’auto-entrepreneur compte quelques inconvénients :

  • La création d’une entreprise, même si elle est simplifiée, est obligatoire ;
  • Il y a un plafond de chiffre d’affaires à respecter. Sur le long terme, ce plafond peut s’avérer limitant pour le développement de l’activité d’un indépendant ;
  • Le micro-entrepreneur ne peut ni déduire ses charges de son chiffre d’affaires, ni amortir son matériel ;
  • Il est nécessaire de souscrire à une assurance responsabilité civile professionnelle (RCP) ;
  • L’auto-entrepreneur est seul dans la gestion de son entreprise – à moins de faire appel à un expert pour sa comptabilité ;
  • En cas de maladie, le micro-entrepreneur n’est pas soutenu par la caisse d’assurance maladie. Il doit donc souscrire à une prévoyance santé en parallèle ;
  • Enfin, en cas d’échec de l’activité, et donc d’inactivité, l’indépendant ne peut pas prétendre à l’assurance-chômage.

En portage salarial

Les avantages dont bénéficie un consultant porté sont les suivants :

  • Aucune structure à créer : l’indépendant est salarié d’une entreprise de portage, il n’a donc aucune démarche de création d’entreprise à effectuer ;
  • Déléguer sa gestion administrative : en portage salarial, vous n’avez pas à vous soucier de toute la partie administrative, juridique et comptable de votre activité. C’est votre société qui s’en occupe pour vous.
  • L’accès à une protection sociale complète : en qualité de salarié porté, vous profitez de droits au chômage, vous cotisez pour vote retraite et vous profitez du régime général de la Sécurité Sociale en cas de maladie.
  • Pas de limitation de chiffre d’affaires : vous n’avez aucune limite dans le développement de votre activité puisqu’en portage, il n’y a pas de plafond de chiffre d’affaires à respecter. Vous n’aurez donc pas la nécessité de créer un statut juridique différent en cas d’évolution positive de votre activité. La rémunération perçue par un consultant porté est donc potentiellement plus élevée que le revenu d’un micro-entrepreneur ;
  • Une rémunération fixe : alors qu’un indépendant doit faire face à des variations de revenus d’un mois à l’autre, en portage salarial, vous avez la possibilité de lisser votre salaire afin d’avoir une rémunération régulière chaque mois ;
  • Rejoindre une communauté : en portage salarial, vous n’êtes pas seul. Vous faites partie d’un réseau de consultants où l’échange et l’entraide sont les maîtres-mots. Vous ne subissez donc pas le sentiment de solitude, comme cela peut être le cas pour les auto-entrepreneurs.

Les limites du portage salarial :

  • Pour intégrer une société en portage salarial, il est nécessaire de justifier d’une qualification professionnelle de niveau Bac + 2 ou d’une expérience significative d’au moins trois ans dans le domaine d’activité que vous souhaitez exercer ;
  • La convention collective prévoit une rémunération minimum pour exercer en portage salarial ;
  • Le consultant porté doit s’acquitter de frais de gestion auprès de la société de portage, qui assume pour lui risques et démarches administratives.

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Comment faire son choix ?

Opter pour l’un ou l’autre des statuts relève donc d’un choix personnel de la part du consultant indépendant et dépend de votre stratégie de développement. En optant pour la création d’une micro-entreprise, un freelance décide d’assumer seul la charge de son entreprise, et devra respecter le plafond de chiffre d’affaires imposé par ce statut. Si en revanche le consultant indépendant ressent le besoin d’être accompagné dans son activité, et souhaite continuer à bénéficier des éléments de protections liées au salariat, le portage salarial se présente comme un choix judicieux. Des frais de gestion se présentent alors, compensés par l’absence de plafonnement du chiffre d’affaires.

Peut-on cumuler le statut d’autoentrepreneur et de salarié porté ?

Un troisième choix se présente aux indépendants hésitant entre les deux statuts : celui de ne pas faire de choix ! Il en effet possible de cumuler les deux statuts. Puisqu’en portage salarial, le consultant conserve un statut de salarié, il reste libre d’exercer une activité professionnelle en tant que micro-entrepreneur par ailleurs. Fiscalement, ce cumul est parfaitement autorisé. On appelle cela du portage commercial. Le consultant peut donc cumuler tous les avantages de ces deux statuts, et ainsi en contourner certains inconvénients !

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