L’externalisation gagne du terrain
Selon le baromètre TNS-Sofres-Ernst & Young 2002 de l’externalisation, 62% entreprises françaises font appel à l’externalisation et en reconnaissent l’intérêt en termes de souplesse et de simplicité. Outre-Atlantique, ce chiffre est passé de 58 à plus de 90% entre 1992 et 2002, touchant autant les grands comptes que les PME.
Les fonctions les plus externalisées restent la distribution, la logistique et le transport (51%), l’informatique et les télécoms (48 %) ainsi que les services généraux, le marketing, la communication et les ressources humaines (48%).
Les grands groupes, et de plus en plus d’entreprises à taille humaine, ne peuvent plus se permettre le recrutement d’un spécialiste pour chaque métier, alors que leurs projets requièrent souvent des compétences ultra-pointues.
Or, qui dit prestations intellectuelles, dit évolution rapide et permanente. Et pour ne pas devenir obsolètes, les prestataires doivent rester des spécialistes, donc externes et multi-clients afin de permettre aux entreprises de se concentrer sur leur coeur de métier.
L’externalisation des compétences non stratégiques apparaît donc comme une alternative intéressante contre l’enlisement technologique et à la pensée unique, et d’un point de vue strictement comptable, revient toujours moins cher qu’un recrutement en interne avec son lot de contraintes.
90% des entreprises interrogées sont d’ailleurs satisfaites de leurs expériences. Encore faut-il choisir le bon partenaire!










