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Être rappelé

Les entrepreneurs ne sont ni de droite, ni de gauche mais pour l’activité et l’emploi

Lundi, 27 mars, 2017

"Entrepreneurs: ni de droite, ni de gauche mais pour l’activité et l’emploi", c'est la position défendue par Guillaume Cairou, président-fondateur de Didaxis - Hiworkers, dans une tribune publiée le 25 mars dernier sur Challenges.fr.

Alors que les débats entre les candidats à la présidentielle agitent le pays, Guillaume Cairou a souhaité rappeler que "les entrepreneurs ne sont dans leur grande majorité ni de droite, ni de gauche mais œuvrent  tous au rassemblement des forces vives du pays".

Une démache qui s'inscrit dans la volonté de "réhabilitation" de la figure de chef d'entreprise, et loin, bien loin des "positions déformées et caricaturées"  qui voudraient exclusivement faire passer les entrepreneurs pour "des obnubilés par la baisse des charges, des amoureux fou de la précarité et des ennemis jurés des salariés les moins qualifiés".

Lire l'intervention de Guillaume Cairou auprès des candidats à la présidentielle

"L'entrepreneur n'est pas, loin s'en faut, ce croquemitaine réactionnaire que d'aucuns voudraient dessiner à traits épais, sans s'encombrer d'honnêteté, de bonne foi ou encore de réalisme", déclare le dirigeant du leader du portage salarial.

D'ailleurs, les Français ne sont pas dupes : les entrepreneurs inspirent confiance à une écrasante majorité de nos concitoyens (sondage IFOP pour France Digitale - novembre 2016). Une réputation qui rendrait envieux de nombreux hommes et femmes politiques?

Les entrepreneurs semblent bien au fait des réalités : "notre marché du travail vit des bouleversements d'une ampleur inégalée", rappelle Guillaume Cairou qui insistent sur l'émergence des nouvelles formes de travail. "Salariat et CDI, autrefois " obligatoires ", semblent  marquer le pas d'une manière édifiante. [...] Les rangs de cette vaste population s'apprêtent même à grossir d'un prompt renfort, celui des Millennials, jeunes nés dans les années 1990/2000 et tentés pour près de la moitié d'entre eux par le statut de freelance et par les nouvelles formes d'emploi tels que le portage salarial ou le coworking (étude YouGov pour Monster – février 2017)".

Découvrez la tribune "Nommons un entrepreneur à la tête de Bercy"

Comment appréhender ces mutations en matière de fiscalité, de règlementation du travail, de chômage, de formation des entrepreneurs?

Ces questions appellent des réponses "de bons sens", hors de tous clivages gauche - droite. 

"Confuse, flottante et excessive, la fiscalité sur les sociétés devra aussi constituer un cheval de bataille prioritaire pour le futur hôte de l'Élysée, si toutefois il entend répondre aux attentes des créateurs et chefs d'entreprise de l'Hexagone qui sont, rappelons-le, partout à l'origine de l'emploi et de l'activité", précise Guillaume Cairou.

"Projets contre projets, propositions contre propositions, le choix final revient, bien sûr, aux quelques 45 millions de Français en âge de voter et inscrits sur les listes électorales", conclut ce dernier. 

Pour lire la tribune publiée sur Challenges.fr dans son intégralité, c'est par ici